vapotage

 

Qu’est-ce que le vapotage ? 

Le vapotage, c’est l’utilisation d’une « vapoteuse » ou cigarette électronique en lieu et place des cigarettes traditionnelles. Dans cette e-cigarette, on retrouve un liquide avec composé d’arômes, de glycérol et parfois de nicotine à des doses variables. 

 Les différents types d’e-cigarette 

Il existe différents types de cigarette électronique. On retrouve principalement deux grandes catégories d’e-cigarette : celle disposant de recharges déjà remplies ou d’un réservoir à remplir et celle grâce à laquelle l’utilisateur peut inhaler du tabac. Ces deux catégories se subdivisent en e-cigarettes « cigalike », en cigarettes électroniques de format tube, en e-cigarettes box et en e-cigarettes pod. Leur choix dépend de certains critères que cette sélection de cigarettes électroniques permet de reconnaître. Qu’en est-il de l’impact de la vapoteuse sur la santé ? 

Le vapotage: quel effet sur la santé ?

Le vapotage a commencé à prendre une place de plus en plus importante en France. D’après Japan Tobbaco International, la France est le troisième pays où les gens utilisent le plus les cigarettes électroniques. Et les prévisions prévoient une grande présence d’e-cigarette d’ici 2020.  L’augmentation du prix du tabac a poussé certains fumeurs à se tourner vers cette solution alternative. Mais qu’en est-il réellement de son impact sur la santé ? Les études s’enchaînent et se contredisent. Selon le Haut Conseil de la santé publique, le vapotage est considéré comme « un outil d’aide à l’arrêt du tabac pour les personnes désireuses de sortir du tabagisme ». Ainsi, il constituerait une solution pour sortir de la dépendance au tabac. Vu qu’il n’y a pas de combustion de papier, l’utilisation de la cigarette électronique ne causerait pas de cancer. Mais d’un autre côté, le vapotage permettrait aux fumeurs d’arrêter de fumer à court terme, pas sur le long terme puisque de nombreuses personnes recommenceraient à fumer. De plus, les micro-particules présentes dans l’e-cigarette constitueraient des risques de cancer même s’ils sont "57.000 fois moindres que ceux liés au tabac". 

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